Ce que vous pensez...

Il est facile de comprendre pourquoi les difficultés érectiles peuvent devenir problématiques lorsqu'on prend en considération les éléments suivants :

  • Bon nombre d'hommes qui n'arrivent pas à obtenir ou à maintenir une érection pensent que c'est leur faute**. Il en résulte qu'ils hésitent parfois à faire d'autres tentatives. C'est ainsi que la situation s'aggrave; certains hommes évitent carrément toute interaction à caractère sexuel, y compris les baisers et les câlins.
  • Les partenaires peuvent aussi se sentir responsables des difficultés érectiles et peuvent croire, par exemple, que l'homme atteint ne ressent plus d'attirance à leur égard.
  • Pour bien des hommes, les difficultés érectiles ne sont pas qu'embarrassantes. Elles peuvent amoindrir leur confiance en eux et ternir l'image qu'ils ont d'eux-mêmes.

Dans un tel contexte, il est bien compréhensible que vous n'ayez pas très envie de parler de tout cela.

Mais rien ne vous oblige à laisser la situation dégénérer.

Si vous êtes en couple, répétez deux fois cette phrase à haute voix :
« Les difficultés érectiles ne nuiront pas à mon couple – surtout si je suis prêt à agir. »

Si vous n'êtes pas en couple, répétez deux fois cette phrase à haute voix :
« Les difficultés érectiles ne ruineront pas ma vie – surtout si je suis prêt à agir. »

Anxiété et réticences, 1re partie

Dans le cadre d'une étude internationale menée auprès d'hommes et de femmes de 27 pays, 67 % des hommes qui avaient déclaré ne pas pouvoir obtenir ou maintenir une érection se sont dits préoccupés par la possibilité que leurs difficultés érectiles soient leur faute. Résultat? Cinquante-trois pour cent de ces hommes hésitaient à faire d'autres tentatives.

**Enquête internationale, menée auprès de consommateurs de 27 pays, qui avait pour but d'explorer les habitudes et comportements sexuels, en particulier les aspirations et les besoins non comblés. Parmi les hommes qui étaient occasionnellement, souvent ou toujours incapables d'obtenir et de maintenir une érection (n = 2816), 67 % avaient l'impression que c'était leur faute.

Précédent Suivant